Qui m'aime me suive

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Écrit par bonnomme le Mercredi 28 novembre 2007
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Ben moi, je trouve que...

Ouf.

Grosse fin de semaine.

J'ai enfin quitté mon modeste appartement pour de nouveaux horizons!

Je reste encore en appartement, mais je me sens chez moi. J'ai une petite galerie, une porte d'entrée bien à moi, avec une petite lumière extérieure pour illuminer ladite entrée. Ma première galerie avec ma première lumière. C'est dont l'fun!

Donc vendredi, samedi et dimanche, j'ai vidé mon vieux chez-moi pour mon nouveaux chez-moi. Biche, M et Moi. On avait l'air de trois cambrioleuses à passer des boîtes par la fenêtre! On a été bien productives! C'est lourd, ces boîtes-là! Mais nous sommes fortes!

Malgré tout, je dirais qu'environ une fois tous les dix boîtes varloppées par la fenêtre, j'avais une crampe.

 

 

Ça m'a fait réfléchir.

 

 

 

Je trouve que si on avait des orgasmes spontanés aussi souvent qu'on a des crampes musculaires, la vie serait plus agréable.

Du genre pouf! Orgaaaaaasssme!

 

Exemple :

Le soir, seul dans son salon : « Ah non, encore une reprise de Seinffiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiield »

ou encore

« Bonjour, je viens pour payer ma facture d'hydroooooooooooooooo!!!! »

Ah! Si la vie était comme ça! On moins, il nous reste MasterCard.

Écrit par bonnomme le Mardi 27 novembre 2007
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L'autobus

En Outaouais, il y a le transport en commun. C'est assez facile d'accès et, pour un maigre [sic] 70$ par mois, on peut prendre l'autobus matin et soir, soir et matin, comme bon nous chante, comme chante nous bon. Avec un peu de chance, on peut avoir une place assise sur un banc, des fois propre même.

Ce matin, j'ai eu le privilège de monter abord d'un ...d'une....d'un autobus neuf! Quel évènement...

Au lieu d'être cordés parfois face à face, parfois de coté à la face, parfois la face vers l'avant, parfois le dos face à l'avant...(parfois face contre terre, mais ça, ça dépend du chauffeur) tous les joyeux usagés armés de Ipod sont cordés comme dans un autobus scolaire, donc deux rangées de deux sièges, tous regardant vers l'avant. Ils ont même installé un petit repose-coude, pour déposer le coude des joyeux usagés qui sont les plus proches de l'allée. C'est bien contre le mal de coeur, mais ça laisse moins de place aux joyeux usagés pour rester debout au milieu quand tous les sièges sont occupés. Ils ont le derrière collé sur les moins joyeux usagés qui sont assis.

Les fesses dans la face, la face dans les fesses.

Ça, c'est moins bon contre le mal de coeur...

Lesdites fesses, d'ailleurs, ne sont pas petites comme celles de jeunes écoliers prépubaires. Non.

C'est généralement de grosses fesses flasques de fonctionnaires blasés en pré-retraite. FLA-SE-QUES!

Flasques de sorte que, grâce aux fantastiques repose-coude, les joyeux usagés assis (ou les zoyeux juzagé zassi, quand on le dit vite) se font bumper le coude chaque fois qu'une paire de fesses circule librement dans l'allée.

Pas cool.

Mais mon épopée de ce matin ne s'arrête pas à la brève description architectural d'un autobus ou même biologique d'un fonctionnaire moyen.

J'ai mis le pied sur ma saccoche.

Je l'ai écrasé. Avec mon pied.

Deux fois.

Maintenant, elle est pleine de jus de bottes.

Je l'ai écrasé une première fois, quand la madame m'a poussée pour essayer de sortir de l'autobus sans préalablement manifester son intention. Elle m'a poussé pour essayer, je présume, de me faire lever gentillement de mon siège en glissant mon derrière vers l'allée. Mais le bras repose-coude?!?! Sur suis prise là, entre la madame qui me pousse et le bras du repose-coude. Mais ELLE, elle POUSSE. Après quelques secondes de poussage vain, elle a finit par comprendre et a cessé de pratiquer sa méthode Hemlich pour me laisser me lever. Je m'exécute, mais la saccoche sur mes genoux tombe par terre dans mon empressement. Et là, la madame recommence à pousser. Je me projette donc dans l'allée et piétine ma saccoche en chemin. Et la madame peut ENFIN se tenir debout dans l'allée en attendant l'arrêt complet du véhicule.

Elle est debout dans l'allée et bloque l'accès à mon siège et à ma sacoche, qui a roulé devant ses pieds.

J'attends qu'elle sorte (Merci, maman, de m'avoir bien élevée) et je me penche pour ramasser ma saccoche pleine de jus de bottes. Mais l'autobus est repartie avant que j'ai eu le temps de faire quoi que ce soit. Je pers l'équilibre, je pile encore sur la maudite saccoche et reperds mon équilibre parce que la saccoche roule sous mon pied. Alors je me propusle de peine et de misère sur le banc inoccupé le plus près, qui n'était pas originalement le miens.

...

Je vais bien merci.

En restant solidement assise sur mon banc, j'ai ramassé ma saccoche et mon égo (Il est tombé par terre quand je me suis lancée sur le banc) et j'ai attendu patiemment ma sortie.

 

Je trouve ça cher, 70$ pour faire une folle de moi.

Écrit par bonnomme le Jeudi 22 novembre 2007
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J'écris, mais je n'ai rien à dire

Non. Je n'ai rien à dire. Je pourrais parler de la vieille madame (oups, je veux dire la personne âgée) qui essayait de manger un cornet de crème glacée molle trempé dans le chocolat. Vous savez, celui qui durcit quand on le sauce. La madame avec son dentier avait un peu de misère à coordonner ses mouvements.

 

Oui, c'est un peu drôle...

En fait, elle est brave, la vieille madame... Je doit avouer que ça fait longtemps que j'ai laissé tomber les cornets saucés dans le chocolat justement parce que la dernière fois que j'ai tenté d'empêcher le chocolat durcit de tomber par terre, j'ai eu l'air de necker mon cornet et je me suis presque étirer un tendon de la langue. J'ai été raquée de la langue.

Sérieux, pas de farces.

Donc en regardant la vieille madame - qui est aussi une personne...Une personne qui est âgée...une vieille-madamme-personne-âgée pour qui j'ai-beaucoup de respect - essayer de gérer le cornet coulant, j'ai décidé d'opter pour une bonne vielle queue de castor. Miame. Je l'ai pris au nutella et banane. Full miame.

 

Mais là, je me pose des questions.

D'abord, ai-je vraiment moins détourné les regards en tentant bien que mal de manger gracieusement la queue roulée en forme de ... euh ben de queue ronde que la madame en acrobatie avec son cornet? Honnêtement, la petite madame avec son cornet est passée inaperçue...

Ensuite, comme je l'ai dit plus tôt, j'ai pris nutella et banane. Tellement miame, mais ça, je l'ai dit déjà. C'est le genre de patisserie assez cochonne merci. Ils mettent environ 500 calories de nutella sur la pâte. Si j'avais demandé un petit pot hermétique avec ma queue, j'aurais pu gratter le surplus et me faire des toasts le reste de la semaine avec tout le nutella... À ma grande surprise, la pâte de la queue (oui, j'utilise le mot queue à outrance, c'est mon blogue, c'est mon manque non-comblé, trouvez des synonymes vous-même, en amis...) était faite de blé entier. Je l'ai remarqué, parce que ça nuit un peu à l'orgasme gustatif de devoir broyer les morceaux de graines de céréales pendant un coït à la queue de castor triple nutella et banane. Pourquoi mettre une croûte « santé » sous 500 calories de gras trans et de cholestérol sucré? Je suis troublée.

Je préfère donc ne rien dire. 

Écrit par bonnomme le Dimanche 4 novembre 2007
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Petite nature

C'est l'fun de peindre en ta compagnie, Biche. Même si tu es de dos. Même avec les bruits. 

 

 

 

 

Écrit par bonnomme le Lundi 22 octobre 2007
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Les cercles vicieux

Un petit plongeon qui fait des ronds.

 

 

 

Écrit par bonnomme le Jeudi 18 octobre 2007
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Merci, Jésus, pour les courges

AAAAhhhh l'automne! Ma saison préférée!

Les odeurs!

Les feuilles mortes!

Les couleurs!

Les pommes!

Les COURRRRRGES!!!

 

 

 

Écrit par bonnomme le Mercredi 17 octobre 2007
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La sérénité devant l'écrapoutrement émotionel

 

Wow.

Je pense que je viens d'atteindre un état second.

Un genre de paix intérieure mélangée à un restant de sentiment de rejet. Mais juste un tout petit...Plus de paix que de rejet.

J'ai avoué des choses. Au nuage. Le nuage a un coeur. Il comprend. Il sait.

 

Et je ne pourrais pas lui en vouloir, même si je voulais.

 

Mais qu'est-ce que j'a fait?

Qui ai-je voulu pour oublier qui?

Qui ai-je eu pour remplacer qui?

Ils sont dans ma tête tous les deux. Ils me sourient. En fait, un sourit. L'autre semble vouloir rester diplomate. Youpse...amertume...

Ben oui. Je suis triste. Je suis amère. Un peu. Je trouve ça dommage que ce soit les autres qui aient droit à ce que je veux.

Mais j'ai décidé de lâcher prise. Et de garder ces histoires pour mes rêves. Parce que je suis sereine!

D'ailleurs, n'est-ce pas ce que j'aurais dû faire depuis le début?

C'est pas vrai qu'il n'y a pas de censure. C'est pas vrai que tout est correct. Et ce n'est pas vrai que je vais en parler. Je vais garder ça pour moi. Dans mon petit tiroir de déceptions heureuses.

Je suis contente de ce que j'ai eu. Mais je me sens comme de la bouette parce que oui : j'ai été rejetée. Oui : je suis toute seule. Oui...j'aurais voulu continuer juste comme ça. Je n'aurais pas demander plus parce que tu m'avais clairement dit que tu ne voulais pas plus. J'aurais été là.

Je n'écris pas ça pour vous, en fait.

J'ai perdu le fil, là... j'étais sereine au début de mon billet...

Je viens de toute m'écrapoutre la sérénité...

  

 

 

Écrit par bonnomme le Mardi 9 octobre 2007
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Pour mon information

Note à moi-même : Ne pas hocher la tête en même temps que de prendre une gorgée d'eau.

Écrit par bonnomme le Mardi 9 octobre 2007
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In real life

Purple people do exist.

And they have very white teeth.

Écrit par bonnomme le Lundi 8 octobre 2007
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La période creuse

Il y a des jours comme ça.

 

Des jours où je n'ai pas envie d'écrire. Où je n'ai pas envie d'être lue. Ces jours-là, j'écris un blogue. Ça me prend environ trente minutes. Je l'écris, je le lis et je l'efface. Je n'écris pas pas. C'est juste que je le garde pour moi.

J'ai une déception à lire certains mots. Pas les miens. Les mots, en général, que je lis ces temps-ci, un peu partout. Qui me sont parfois adressés. Des mots qui manquent d'intérêt, d'enthousiasme...de concentration, de compréhension. Je ne veux pas de mots forcés. Je veux des mots honnêtes qui forment des sons agréables. Je veux des sourires lettrés et des caresses conjuguées. Je veux une amitié sincère dans la syllabe. Je ne veux pas des vieilles nouvelles que je peux avoir ailleurs. Je veux du chaud et du vrai. Et je ne veux pas savoir que vous achetez des meubles avec toutes les Mélanie de la planète.   

 

C'est un jour comme ça. Moi, je l'assume.

 

Deux choix s'offrent à vous :

-Vous taire

-Me donner des mots agréables

Il n'y a pas de « mauvais choix », sauf si vous choisissez de vous taire...

Écrit par bonnomme le Vendredi 5 octobre 2007
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What's wrong with you, Doctor?

Last night, on TV, Grey's anatomy, season 4 premiere. I have to admit I used to like the show. J'ai acheté les DVD. Les larmes aux yeux à la fin de chaque épisode, je procédais à une petite introspection des poblèmes de ma vie en me donnant un petit air mélodramatique, en trouvant donc que Ah! la vie c'est pas facile et qu'une chance que je peux philosopher sur mes bobos et trouver du bon à avoir un McDreamy personnel qui ne veut pas laisser sa blonde pour mes beaux yeux.

Ouin…je sais…
Mais là, je suis guérie.

"I'm FINE"

La première saison, je trouvais ça bien pensé. L'émotion dans le chirugien; le sexy dans l'uniforme ensanglanté; le fantasme « douche tripe à trois » versus la réalité « douche à trois post-j'ai-une-bombe-qui-m'a-pété-au-visage-et-j'ai-besoin-de-deux-filles-pour-m'aider-à-enlever-le-jus-de-chair-de-restant-de-policier-que-j'ai-de-pris-dans-les-babines-silliconées »

Là, je suis tannée de la Dark and twisty Meredith so cute, so smart, so sexy and oh SO miserable because she has to chose between two hunks that both LOVE her. Boohoo my life sucks and just to show everyone that I am so unlucky because I never really knew my father I'll have sex with some third hunk.

Donc voilà, j'affirme haut et fort qu'à partir d'aujourd'hui, je ne verrai plus la vie en gris!

Écrit par bonnomme le Vendredi 28 septembre 2007
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À moi; De moi; Avec amour

Très bientôt, je commencerai officiellement ma carrière de fonctionnaire.

Moi.

Au gouvernement fédéral.

Avec un salaire.

Et une sécurité d'emploi.

C'est pas rien…

« Une sécurité d'emploi », j'ai vraiment écrit ça!

Je commence à y croire, tranquillement, et quand j'aurai signé je vais être vraiment heureuse.

 

La mauvaise nouvelle, c'est que je laisse derrière moi des collègues que j'aime, qui me connaissent de plus en plus et avec qui j'ai beaucoup de plaisir.

 

Oui, il y a les courriels, le téléphone, et je ne déménage pas à l'autre bout du monde, mais le fait est que les horaires rendront difficiles les visites et qu'inévitablement, nous nous verrons moins souvent.

 

Mais comment donc compenser cette lourde perte et me sentir mieux sans cette orde de dur travailleurs si appréciés?

Eh bien il semble que l'achat d'un merveilleux petit Canon A640 saura faire l'affaire!

Dans un dodo, je pourrai, à ma guise, immortaliser TOUT ce que je trouve d'immortalisable! Y compris mes futurs-ex-collègues...téteuse...

Ouf... Les mots me manquent... je dirais bien « Merveilleux! », mais je l'ai dit six lignes plus haut...

 

Écrit par bonnomme le Jeudi 27 septembre 2007
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Le monsieur avec son chien

Aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas parler de moi.

Ni de mes amis.

Ou encore de ceux qui me troublent.

Aujourd'hui, je parle d'un inconnu, qui ne m'a même jamais vue!

Je lui envoie une petite pensée et le salut bien bas.

 

Cet homme - appellons-le « Le monsieur avec les lunettes fumées » -  je le vois tous les matins, marcher avec son chien. Le moment venu, il s'appuie sur sa longue canne blanche et cherche à tâton le « petit cadeau » que son chien à laissé.

 

 

ET IL LE TROUVE!

 

 

Chapeau!

 

   

Écrit par bonnomme le Mercredi 26 septembre 2007
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Hummm

Cheveux noirs.

Yeux bleux.

Petite chemise qui matche avec la couleur des yeux.

Pantalon juste assez serré...

 

Aaaahhh c'est donc beau un gars!

Écrit par bonnomme le Mardi 25 septembre 2007
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Si vous voulez des mots

Les choses ont changé. Elles sont aussi restées les mêmes. J'ignore les mots qui trottent en moi. Je leur tourne le dos et tente de les éviter. Je crois que tout est évitable, manipulable, profitable… décevable.

La censure existe. Elle est là, elle persiste. Tout est discutable. Les points de vu tournent en rond. Les préférences me troublent et m'enterrent. La relativité aura su fondre et s'amalgamer aux souvenirs flous d'un piédestal trop haut.

Les visages changeront. Les jours passeront. Les fantasmes resteront et sècheront au fils des années.

Je m'excuse de le dire. Je le pense et ça m'attriste. Mais c'est tout à fait personnel et je ne demande rien en retour. J'ai eu un peu de ce que j'ai voulu. Je ne regrette pas, mais je m'ennuie.

Écrit par bonnomme le Lundi 24 septembre 2007
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De la peinture-relure-relure

Bon.

J'ai visiblement un manque d'inspiration important. Le bon côté dans tout ça c'est que depuis trois semaines, la nuit, je dors!!! Sachez que pendant mes longues absences, je ne me pogne pas la bizoune intensivement. Non. Pas intensivement.

J'ai presque l'intention de déclarer au wide wide World que je fais de la peinture sur  vaisselle. Parce que j'en ai fait pas mal et maintenant, j'arrive à respirer EN MÊME TANT que j'applique la peinture. Ces deux actions combinées prouvent, à mon sens, que j'ai atteint le sommum de la débutante. Je maîtrise le barbeau. Je suis comme le Bantam 3A du pinceau. J'entends d'ici vos oooohhhh et vos aaaaaahh d'étonnement. Allez-y, permettez-vous.

Cela étant dit. Je n'ai rien d'autre à ajouter. Je fais donc appel à vous pour me raconter des histoires. Des volontaires?      

Écrit par bonnomme le Mercredi 29 août 2007
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Procédures à suivre en cas de panique

-Ne pas rester calme.

-Crier puissamment tout en faisant des mouvements de va-et-vient avec la tête.

-Se saisir solidement les tempes entre les mains en continuant les mouvements de la tête.

-Ne pas oublier d'oublier de respirer.

-Insister sur la crise. Frapper et mordre les gens autour.

-Baver abondamment, de préférence en se mâchant une main à intervalles réguliers.

-Chanter en boucle le premier disque de René Simard.

-Dans le cas où ces procédures ne sont pas suffisantes, ne pas écarter la possibilité de faire des gestes obscènes en public tout en disséquant un poulet vivant avec une cuillère.

Écrit par bonnomme le Vendredi 10 août 2007
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Entre les doigts

On fait quoi devant la vérité? Devant les faits? Évidemment, des fois les nouvelles sont joyeuses, alors la réaction spontanée passe mieux. Mais devant une déception? Devant les craintes et les silences?

J'ai peur pour elle, je m'inquiète et je vois bien dans son visage qu'elle a tout aussi peur. Mais je ne peux pas lui dire. Je dois faire un sourire. Lui dire que ça va aller. Que l'important, c'est qu'elle se repose, qu'elle reprenne des forces...

Et là, elle me dit « à la prochaine » et je fais un faible signe de tête en essayant d'avoir l'air convainquante.

Mais ça, ce n'est qu'un exemple.

J'ai l'impression que rien n'est blanc ou noir. On passe notre temps à patauger d'une zone gris pâle à une zone gris foncé. Les certitudes changent et nous narguent. L'être humain respire la confusion à longueur de journée. Des fois sans savoir. Des fois en pensant qu'il est en parfaite maîtrise de la situation, de l'environnement qui l'entoure.

Non.

On ne peut rien. On aura beau essayer autant qu'on veut. On peut s'aider, on peut travailler notre vie, mais en bout de ligne...

En bout de ligne, ce n'est pas nous qui avons le dernier mot.

 

Alors quelles sont les avenues qui s'offrent à nous? Se battre? Lire le plus récent bestseller du Dr. Psycho Pop? Passer du temps avec ceux qu'on aime? Le cynisme? L'humour? La médidation? La dépression? La crème glacée?

Il existe autant de points d'interrogation qu'il existe de choses dans la vie.

La vie. En fait c'est ça. C'est les zones grises. Les points d'interrogation. Les sourires et les larmes. On verra souvent les larmes, mais on peut trouver les sourires partout.

Les sourires, il faut les chercher, mais quand on les trouve, on les garde avec nous jusqu'au dernier mot.     

 

Écrit par bonnomme le Mercredi 8 août 2007
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The things we change

Walking alone in the aisle of good.

Thinking hard of what to say.

Seeing only what to avoid

and wanting it badly.

 

More than meets the eyes

and you're not sure you should.

Yet you're here, standing still.

Helpless and curious.

 

Let's just see what's on my mind,

because the thief is I

and I want it all.

 

You will show that truth of our silence

is pride in the shadow.

Thus we'll be turned as silent and blind as we want it.

 

We will sit on a clumsy universe

Where water is crowded only with anguished thoughts.

Lights will shine in our beatings for what we'll see in the colour of our desire.

 

All because logic is a mess that looses us all.  

Écrit par bonnomme le Dimanche 29 juillet 2007
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